Sinon pour le reste c’est un plaisir une bonne adresse pour les gourmets. Pour ma part, j’ai hâte d’y retourner…
A bientôt
Sinon pour le reste c’est un plaisir une bonne adresse pour les gourmets. Pour ma part, j’ai hâte d’y retourner…
A bientôt
Le cadre est typique (alsacien avec du bois partout genre forêt noire). Les tables sont petites (trop petites) et moi je suis gros (un peu trop gros) donc on a une grosse erreur de casting.
La carte est correcte sans plus, mais trop de plats à choisir.
Les plats sont copieux, mais mal présentés.
Les serveurs sont trop occupés pour discuter le bout de gras, c’est décevant. Le mien faisait tellement la gueule que j’ai failli aligner, deux euros pour son opérations des zygomatiques.
Bref ce fut un délice.
La seule bonne nouvelle fut la note qui fut la plus raisonnable des annonces de cette soirée.
C’est un petit établissement qui vous attend au 18 rue de Maitre Albert, dans le 5ème a Paris, .
Accueilli par un patron très sympathique, vous vous retrouvez dans une salle minuscule une douzaine de places au maximum.
L’endroit est plaisant.
La carte simple mais attrayante, la prise de commande est rapide et efficace (tout ce que j’aime).
Les plats s’enchainent et sont bien préparés présentés simplement et propre, je me régale.
Je discute avec le patron, du coup celui-ci m’offre une digestif (sympa …).
Bref je recommande cette adresse pour une repas tranquille, sans dépasser trop d’argent.
Allez consulter www.restaurantantinea.com
Ce matin, j’ai eu le plaisir de prendre une nouvelle fois le train pour aller travailler.
Normalement, les trois heures et des brouettes du voyage sont un moment de détente. Mais ce matin j’ai découvert ce que les sardines doivent ressentir d’être dans une boite avec peu de places pour respirer (je sais les sardines en boites ne respirent pas). Mais ce matin j’étouffais.
Est-ce que c’était le fait de reprendre le travail après un week-end de quinze jours, je ne sais pas…
Je n’arrive pas à piger cette propension qu’a la sardine humaine à se mettre naturellement en boite pour coexister avec des congénères (Comment ça s’écrit d’ailleurs ?).
Après c’est toujours la même chose, le métro, le boulot, amis pas le dodo (là je suis tous seul, heureusement sinon ma femme ne serait pas contente).
A plus les sardines je vais me coucher…